Les fréquences musicales influent tout notre être

Voici un article extrêmement intéressant, je vous invite vivement à aller sur les liens indiqués en bas d’article

Accord du La à 432 Hz :
La fréquence qui nous relie,
à l’eau de La de l’haut de la
Auteur : Yannick Van Doorne

Toute la musique occidentale est actuellement accordée avec le La à 440 Hz. Cela veux dire que tout les instruments de musique, les diapasons, les programmes de création musicale sont accordés à cette fréquence.
La musique occidentale n’a pas toujours été accordé à 440 Hz.

En 1939 les Nazis décident par leur ministre de la propagande Goebbels d’accorder le La de référence à 440 Hz comme standard, bien que la référence la plus utilisé mondialement étaient encore le La à 432 Hz.

En 1955 le La à 440 Hz devient le standard mondial ISO. On peut se demander quelles raisons ont réellement poussés les hommes de pouvoir de cette époque à adopter le La à 440 Hz par opposition au La à 432 Hz.

Le La à 432 serait beaucoup plus logique, plus riche d’arguments scientifiques et de correspondances qu’on retrouve dans l’univers et la nature qui nous entoure.
Le chiffre 432 est considéré comme sacré si on tient compte des mensurations de la majorité des temples sur notre planète.

Par exemple le coté de la grande Pyramide d’Egypte est de 432 unités terrestres au niveau de la mer. Une unité terrestre mesure 51,49 cm et est une ancienne unité de mesure du temps de sa construction.
La grande pyramide du soleil du complexe Toltèque de Teotihuacan au Mexique mesure sur toute la périphérie de sa base 864 UTS (Unités de mesure Téotihuacan Standards), 864 est exactement le double de 432. Selon le mythe, cette mesure leur a été transmise par les dieux des étoiles.

Dans le calendrier maya on retrouve aussi le chiffre 432, le cycle Katun comprend 7 200 jours où l’on retrouve à nouveau le 72, le tiers de 432.
Dans le calendrier des vedas on a un grand cycle de 432 000 ans.
Dans la bible aussi on retrouve souvent le chiffre 144, qui est aussi un harmonique du Re correspondant quand le La est accordé à 432 Hz.

Voici la fréquence de chaque note avec le La de référence à 440 Hz, suivi de leur fréquence correspondante de chaque note accordé au La de référence à 432 Hz :

Note          Notation anglo saxonne    Fréquence  440 Hz    Fréquence 432 H
Do                                 C                                         261,63 Hz                           256 Hz
Ré                                 D                                         293,66 Hz                          288 Hz
Mi                                  E                                         329,63 Hz                          324 Hz
Fa                                  F                                          349,23 Hz                          342 Hz
Sol                                G                                         392,00 Hz                          384 Hz
La                                 A                                          440,00 Hz                         432 Hz
Si                                  S                                           493,88 Hz                         484 Hz

Avec les formules de physique quantique, certains scientifiques ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules qui nous entourent. C’est alors stupéfiant de voir que 432 Hz est une fréquence de résonance de l’eau et non pas le 440 Hz.

Rappelons que l’eau est un constituant majeur de toute la vie sur terre, des plantes aux animaux ou d’une bactérie jusqu’aux organismes les plus développés.
Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession de la terre compte 25 920 années, c’est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel, produit par le mouvement de la terre dans l’univers, un peu comme une toupie qui a sa précession. Le cycle est mesuré par la durée pour parcourir un mouvement circulaire complet de 360 degrés. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72, les équinoxes se déplacent de 1° degré tout les 72 ans, ce qui correspond à une harmonique de la note du Ré ou D quand le La ou le A est accordé à 432 Hz.

Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque alors aussi que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels tel que le sol pour l’oxygène, le do à une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes.
Une étude scientifique récente encadrée par l’université de Florence sur une plantation de vignes a démontré l’effet grandement bénéfique de certaines musiques classiques baroques spécifiques. Ainsi les vignes ont eu une croissance supérieure de plus de 30% et elles étaient beaucoup plus saines, sans maladies par rapport au groupe témoin !

Quand le La est accordé à 432 Hz au lieu du 440 Hz, toutes les autres notes de musiques sont aussi corrigées vers leurs fréquences harmonieuses correspondant au la de référence et aux fréquences de la nature qui nous entourent.

 

Les plantes aussi y réagissent favorablement, elles poussent plus vite et deviennent resplendissantes.
Le battement du cœur de la planète aurait une pulsation de 144 Hz, la plus saine qui existe. Le battement du cœur d’un être humain adulte au repos est idéalement de 72 battements par minute, ce qui correspond exactement à un sixième de 432 Hz ou la moitié de 144. Le 144 Hz est aussi la fréquence du D ou du Ré quand le la est accordé au 432 Hz.
Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz. Le 8 Hz est le rythme de notre fréquence cérébrale Alpha dans laquelle notre processeur parallèle, ou nos deux hémisphères du cerveau, sont synchronisés pour fonctionner ensembles en harmonie.
Le néo-cortex du cerveau, 90% inutilisé commence à s’éveiller avec cette synchronisation et elle s’installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d’information maximal.
Ecouter la musique accordée au La naturel harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l’orchestre de nos pensées, dans les cathédrales de nos esprits.
L’écoute d’une musique en 432 Hz nous rapproche de la nature. Elle nous met en résonance avec la nature.
En 440 Hz cela nous éloigne de la nature par le décalage avec les fréquences naturelles, alors ne soyons pas surpris si l’humanité est décalée par rapport à la nature quand elle écoute des musique dis-harmonieuse avec elle.
Le La à 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l’harmonie musicale, vers la réflexion, par contre une musique à 432 Hz nous emmène plus vers une réelle sensation de cœur ou nous facilite la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeurs.

En 432 Hz on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir.
La musique à 432 Hz est souvent perçue comme plus douce, plus chaleureuse, plus claire et plus belle à l’écoute. Une étude scientifique au Pays Bas a démontré que plus de 76% des gens ont perçus la musique à
432Hz comme plus belle par rapport à la même musique accordé à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré des effets plus bénéfiques sur le rythme cardiaque par rapports a une même musique en 440 Hz.

Ecouter la musique aux bonnes vibrations, aux bonnes fréquences nous dynamise, nous apporte un sentiment de bien-être et de relaxation profonde en harmonie avec la nature. Toutes des chemins qui nous mènent vers des perceptions extrasensorielles et inspirations ou intuitions plus fortes.
Les chamans de l’Amazonie nous disent qu’on peut communiquer avec les plantes et qu’elles ont aussi des sentiments et une intelligence. Respectonsles et soignons les avec de belles musiques harmonieuses, elles
nous en seront reconnaissantes, elles seront encore plus rayonnantes.

Références, Sources et liens :
http://musique-pour-soigner-les-plantes.weebly.com
http://www.musiquesplantes.fr
http://fr.wikipedia.org
Nouvelles techniques utilisant les champs magnétiques et énergétiques naturels de la terre qui sont bénéfiques pour faire pousser les plantes et stimuler leur défenses naturelles.
http://www.magnetoculture.com

Comparatif des technologies existantes de dépollution de l’air

Résumé et comparatif des différentes technologies existantes

L’air de nos intérieurs plus pollué que l’air extérieur ? 

L’air de nos lieux de vie est-il encore sain ?
Nous sommes souvent bien  informés sur la qualité de l’air extérieur, mesures et contrôles fréquents, alerte pollution
à la radio etc..
Mais qu’en est-il de l’air que nous respirons dans nos maisons ?
Nous passons 80 % de notre quotidien dans un environnement clos, quelle est la qualité de l’air respiré ?
Existe-t-il des pollutions propres à l’habitat ? Ce sont des questions importantes et légitimes que répond Antoine Piscopo.

Les autres sources de pollution intérieure proviennent du sol, des bâtiments (produits de construction), des équipements et du mobilier, du mode d’occupation des locaux (chauffage, ventilation, cuisson) et des activités humaines. Les principaux polluants de l’air intérieur identifiés sont le monoxyde de carbone (CO), les oxydes d’azote (NOx), l’ozone, les particules fines, la fumée de tabac environnementale, les moisissures, les allergènes d’acariens et d’animaux domestiques, les fibres minérales naturelles (amiante) et artificielles, les composés organiques volatils (COV).[1]

Ces polluants sont responsables ou aggravent des pathologies respiratoires (carcinome broncho-pulmonaire, BPCO, asthme, etc.) auxquelles les pneumologues sont quotidiennement confrontés. L’asthme touche de plus en plus de personnes et de plus en plus jeunes. On estime en France à environ 10% des enfants de 8-9 ans comme asthmatiques non diagnostiqués[2]. Pour la majorité des enfants, l’asthme a une composante allergique dans 40 à 80% des cas selon l’âge[3].

Les allergènes respiratoires sont de différents types :

  • Les oxydes d’azote : le  NO2 est un gaz irritant pulmonaire puissant. Les  sources  principales  à  l’intérieur  des  logements  sont  les  cuisinières  et  les  appareils  de chauffage  utilisant  du  combustible  (gaz,  bois  ou  kérosène).  Il  peut  également  provenir  de l’extérieur. Il a été démontré une relation  inversement  proportionnelle  entre  les  concentrations  en  NO2  intérieures  et  la  distance aux  axes  de  circulation[4].  En  raison  de  la  présence  de  sources intérieures, les teneurs moyennes à l’intérieur des habitations peuvent excéder les concentrations extérieures. Le taux de NO2 dans une cuisine où fonctionne une cuisinière à gaz peut être 8 à 10 fois  plus  important  qu’à  l’extérieur[5]  avec  des  pointes  supérieures  à  1 000  μ g/m3.
  • Pollens, acariens(Der p1, Der f1)
  • Moisissures(par exemple alternaria alternata) : à côté  des  effets  allergiques,  des  effets  toxiques sont  aussi  attribuables  aux  moisissures, diverses composantes fongiques étant susceptibles d’entraîner des effets nocifs chez un individu exposé.  Il  s’agit  de  substances  élaborées  par  les  moisissures  telles  que  les  mycotoxines  et composés  organiques  volatils  ou  d’éléments  constituant  les  parois  des  spores  et  du  mycélium.
  • Champignons(par exemple Aspergillus fumigatus) : Les  études  qui  tentent  de  définir  la  composition  fongique  de  l’air  inhalé  dans  les  espaces  clos sont  encore  insuffisantes. La  reproduction  et  la  dispersion  s’effectuent  par  la  formation  de  spores.  Ces  spores  sont  des organes  de  dissémination  qui  peuvent  survivre  très longtemps  à  l’état  de  repos.  Lorsque  les conditions  environnementales  sont  favorables,  principalement  lorsque  le  taux  d’humidité remonte, elles germent et redonnent du mycélium végétatif.
  • Chien : l’allergène majeur (Can f1) se retrouve au niveau des phanères, du sérum, de l’urine, des féces et de la salive. Comme pour le chat, l’allergène très aéroporté peut être retrouvé à distance de l’animal dans des lieux où il n’y a pas de chien.
  • Chat : l’allergène majeur (Fel d1) provient des glandes salivaires et sudoripares. Il est présent sur le pelage. Les allergènes du chat sont largement répandus dans l’habitat puisque l’on peut les retrouver au niveau du sol, des moquettes et même des murs. L’allergénicité est portée par des particules de petites tailles (<2,5 microns) qui peuvent être facilement aéroportées. Ces petites particules sont rapidement inhalées, ce qui explique la survenue généralement brutale des manifestations cliniques chez les sujets sensibilisés, même sans contact avec l’animal.
  • Blattes : depuis quelques années, il est clairement établi que les blattes sont un constituant antigénique important de la poussière de maison. L’activité allergénique est contenue dans différent organes de la blatte (corps, mues, capsules, féces). (allergènes majeurs Bla g1 et Bla g2).

Auxquels il faut ajouter les polluants accentuant le phénomène d’allergie : COVs, NOx

Comment améliorer la qualité de l’air intérieur ?

  • Ouvrir les fenêtres, ventilation de l’habitat,
  • Régulation du taux d’humidité dans l’habitat,
  • Utilisation de chiffon humide pour faire la poussière (pas de lingette parfumée)
  • Utilisation d’aspirateur à filtration HEPA
  • Utilisation de purificateur d’air.Le professeur Van Der Heide  et son équipe ont évalué l’efficacité clinique de purificateur d’air chez 22 enfants asthmatiques allergiques au chien et ou chat. Ils ont montré une diminution significative de l’hyper-réactivité bronchique.

    Il existe différents types de purificateur d’air :

    A filtration HEPA avec ou sans charbon actif : Efficace sur les poussières, pollens, bactéries et champignons. Il faut faire très attention à changer régulièrement de filtres car ils saturent très vite. La manipulation des filtres doit se faire avec grande précaution car les bactéries et champignons peuvent se développer sur les filtres. Inconvénients : la filtration est bruyante, le coût des filtres peut être élevé, les charbons actifs tendent à relarguer les COVs adsorbés dès qu’il y a des variations de température sur les filtres. Inefficace sur les protéines allergisantes de chien, chat et acariens.
    •    A ionisation : c’est une technique efficace uniquement sur les poussières et les pollens. Les ions produits par l’appareil font tomber au sol les poussières et les pollens qu’il faut ensuite éliminer à l’aide d’un aspirateur (HEPA si possible). Inconvénients : appareillage bruyant et qui génère de l’ozone dans la pièce. L’ozone est un gaz nocif et irritant pour les voies respiratoires. L’ionisation est totalement inefficace sur l’élimination des COVs, NOx, virus et bactéries.
    •    A plasma : l’appareil génère un plasma qui va détruire la pollution de l’air intérieur. Inconvénients : technologie très bruyante, coûteuse et qui génère énormément d’ozone dans la pièce à traiter. L’ozone est un gaz nocif et irritant pour les voies respiratoires.
    •  A photocatalyse : appareil qui utilise des semi-conducteurs (oxyde de titane, oxyde de tungstène, oxyde de zinc, etc…) qui grâce à un rayonnement UV génèrent des oxydant à leur surface pour éliminer la pollution de l’air intérieur. Avantages : c’est une technologie étudiée depuis plus de 40 ans qui permet de détruire les polluants chimiques et biologiques, il n’y a pas de stockage de la pollution à la surface des semi-conducteurs. C’est une technologie silencieuse et nécessitante peu d’entretien.

    Inconvénients des dispositifs existants et avantages de BUBBLE Clean :

     


    •  La grande majorité des appareils utilisant cette technique et provenant d’Asie utilise des sources à UVc qui sont très nocives pour les yeux et la peau. De plus, les UVc génèrent énormément d’ozone dans la pièce. L’ozone est un gaz nocif et irritant pour les voies respiratoires. BUBBLE Clean est fabriqué entièrement en France et utilise uniquement des lampes Uva nécessitant aucune précautions particulière et surtout ne génère pas d’ozone.
    •  Très peu d’appareils sont certifiés sur leur efficacité de dépollution. BUBBLE Clean utilise la technologie OcsiP TITANE qui a été validée suivant la norme AFNOR XP B44-013 (Photocatalyse – Méthode d’essais et d’analyses pour la mesure d’efficacité de systèmes photocatalytiques pour l’élimination des composés organiques volatils/odeurs dans l’air intérieur en recirculation – Test en enceinte confinée).
    •  L’utilisation de dioxyde de titane est également sujette à controverse car en 2006 le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane (TiO₂) comme cancérigène possible pour l’homme (classe 2 B) lorsqu’il est inhalé. De nombreuses publications sur le dioxyde de titane font référence à la toxicité du dioxyde de titane chez le rat et la souris.

Par  exemple,  beaucoup  d’études  ont  utilisé  une  administration
unique  (intracavitaire ou  pulmonaire) avec  des doses dépassant le  seuil de surcharge  pulmonaire,   entraînant   une cytotoxicité puis une inflammation . La pertinence de ces effets observés est très contestable vis-à-vis des niveaux d’exposition humaine réels beaucoup  plus  faibles. Muller et Oberdörster confirment que des niveaux de  doses  très excessifs  devraient  être  évités dans  les  études in  vivo.
Dans  sa  publication, Oberdörster  critique à juste titre la pertinence des effets sur le système nerveux central  observés  par  Wang   à  la suite de traitements réitérés  en bolus  à raison de 7,5 mg de TiO2 administré par voie intranasale chez la souris, correspondant à des doses excessives chez l’homme de 17,5 g. Le bolus correspond à une administration en une seule fois de la dose de médicament ou de produit, ici administration unique de TiO2 par voie intranasale.

Concernant  l’ingestion de TiO2 plus  spécifiquement,  Wang  et  coll. ont démontré chez  des  souris  que  le TiO2 nanométrique comme micrométrique était capable d’intégrer l’organisme via le tractus gastro-intestinal. Les animaux ont reçu une dose de 5 g/kg par gavage et, 2 semaines plus tard, les auteurs ont observé du TiO2 dans différents organes comme le foie, la rate, les poumons ou les  reins, démontrant la translocation des  nano particules vers la circulation sanguine, et ce de façon plus importante que les particules de TiO2 de taille  micrométrique. Cependant, la dose utilisée  est extrêmement élevée, et il est peu  probable que la dose d’exposition humaine au TiO2 par voie orale atteigne 5g/kg.

Concernant l’exposition cutanée : Wu  et coll. observent  une  translocation  des particules de TiO2 appliquées sur des souris sans poils pendant 60 jours, car ces particules de TiO2 (de  taille  micrométrique  et  nanométrique, et de  variétés cristallines différentes) sont retrouvées dans différents organes comme le foie ou le cœur. Cette étude a fait l’objet  de nombreuses critiques, en particulier parce que les niveaux élevés de TiO2 chez les groupes contrôles et une imprécision dans le protocole de l’étude laissaient penser que les animaux avaient  pu  être exposés aux particules de TiO2 par voie orale en même temps que dermique .

L’administration de doses massives lors d’études de toxicité peut induire des effets toxiques  non  spécifiques  du nanomatériau, difficilement extrapolables à  une  exposition  humaine. BUBBLE Clean utilise dans le revêtement OcsiP TITANE une matrice complexe de plusieurs semi-conducteurs et autres matériaux avec une quantité infime de dioxyde de titane.

Bubble Clean : une technologie exclusive, validée et économique

Bubble clean est un purificateur d’air conçu et fabriqué en Moselle. Il permet de détruire la pollution de l’air intérieur comme les allergènes de chiens, chats, acariens, les virus, les bactéries, les moisissures, les COVs.

Bubble clean repose sur les travaux de recherche de doctorat d’Antoine PISCOPO. Un revêtement spécial a été conçu pour permettre, sous l’action d’Uva, de générer des réactions d’oxydation sur le grillage. Ces oxydations sont capables de détruire la pollution de l’air intérieur. La technologie mise en place a été validée suivant la norme AFNOR XP B44-013 concernant l’efficacité des purificateurs d’air. Aucun composé chimique n’est relargué dans la pièce à part le CO2 généré lors de la destruction de la pollution.

Bubble clean repose sur technologie exclusive développée à l’université de Lorraine. L’appareil fonctionne sans filtres, permet de détruire la pollution de l’air intérieur sans la stocker et sans former de sous-produits. L’appareil nécessite très peu d’entretien, il suffit de laver le grillage métallique délicatement à l’eau et de changer la lampe Uva une fois par an (environ 10€ dans le commerce). L’appareil est également très économique en énergie et une utilisation 24h/7J entraîne une consommation électrique d’1€ par mois. L’appareil est silencieux, on peut le faire fonctionner en permanence.

Références :

(1) SIMON I., DEOUX S., OTT M., L’éviction des allergènes et des polluants chimiques de l’habitat, quelles propositions pratiques, quels matériels utiliser, Revue des Maladies
 Respiratoires, 24-2, 241-242, 2007.
 (2) WALUS I., RICHARD G., Sous diagnostic de l’asthme chez les enfants en classe de CE2, Archives de Pédiatrie, 23, 9-13, 2016.
 (3) RANCE F., DESCHILDRE A., Prévention secondaire et tertiaire de l’asthme allergique de l’enfant, Revue Française d’Allergologie, 49, 585-592, 2009.
 (4) MOSQURON L., NEDELLEC V., Inventaire des données françaises  sur  la  qualité  de  l’air  à l’intérieur des bâtiments. Observatoire de la qualité de l’air intérieur, décembre 2001.
 (5) GRIMALDI F., DEOUX S., L'air  et  la  santé.  Chapitre 4, Polluants atmosphériques intérieurs, Médecine-Sciences Flammarion, 35-53, 2003.
 (6) VAN DER HEIDE J, VAN AALDEREN, Clinical effects on air cleaners in homes of asthmatic children sensitized to pet allergerns, Allergy Clin. Immunol., 104, 447-451, 1999.
 (7) Evaluation des risques liés aux nanomatériaux, enjeux et mise à jour des connaissances, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire alimentation, environnement, travail, 2014.
 (8) MULLER J., DECORDIER I, Clastogenic and aneugenic effects of multi-wall carbon nanotubes in epithelial cells,
 Carcinogenesis 29(2), 427-433, 2008.
 (9) OBERDORSTER G., ELDER A., Nanoparticles and the brain: cause for concern?, Journal of Nanoscience and Nanotechnology 9(8), 4996-5007, 2009.
 (10) OBERDORSTER G., MAYNARD A., Principles for characterizing the potential human health effects from exposure to nanomaterials: elements of a screening strategy, Particle and Fibre Toxicology 2, 2009.
 (11)WANG J., LIU Y., Time-dependent translocation and potential impairment on central nervous system by intranasally instilled TiO2 nanoparticles, Toxicology 254(1-2), 82-90, 2008.
 (12) WANG J., ZHOU G., Acutetoxicity and biodistribution of different sized titanium dioxide particles in mice after oral administration, Toxicol Lett., 168, 176-185, 2007.
 (13)  WU J., LIU W., Toxicity and penetration of TiO2 nanoparticles in hairless mice and porcine skin after subchronic dermal exposure, Toxicol Lett, 191, 1-8, 2009
 (14) Effet des nanoparticules de dioxyde de titane sur les métalloprotéases, influence des paramètres physicochimiques, Lucie ARMAND, Thèse de doctorat, Institut des Sciences et Industries du Vivant et de l’Environnement, 2011

Pollens & Allergies

L’allergie aux pollens

L’allergie aux pollens est en pleine expansion, plus de 25% des français sont atteints de pollinose appelée couramment « rhume des foins». Toutes les tranches d’âge sont touchées, mais on note une prédominance chez l’adolescent et le jeune adulte, il n’y a pas de limite d’âge pour développer une allergie aux pollens.

La pollinose est une allergie provoquée par les pollens des arbres, arbustes et plantes qui sont en suspension dans l’air qui présentent de nombreux symptômes allergiques.

Elle est plus fréquente à certaines périodes de l’année, notamment au printemps lors de la floraison. Pour provoquer une réaction allergique, les pollens doivent être présents en grande quantité, être de petite taille pour être transportés par le vent ou les insectes et avoir un fort pouvoir allergisant. Ils peuvent ainsi parcourir des dizaines, voire des centaines de kilomètres.

Les différents pollens se succèdent dans l’atmosphère de Janvier à Octobre.

 Les principaux pollens allergènes et leur saisonnalité

Il existe 3 principaux types de pollens allergisants :

  • Les pollens d’arbre :
    • Les pollens d’arbre les plus souvent allergisants, proviennent des cyprès, thuyas, bouleaux, aulnes, noisetiers, chênes, châtaigniers, peupliers, saules, platanes, frênes, oliviers.
    • Suivant les régions et le climat, la pollinisation de ces arbres peut aller du mois de janvier au mois d’avril/mai.
  • Les pollens de graminées :
    • Les graminées allergisantes sont toutes les graminées fourragères mais également le blé, l’orge, l’avoine et le seigle. La période de pollinisation des graminées dure d’avril/mai à juin/juillet.
    • L’allergie aux graminées est couramment appelée « le rhume des foins ».
  • Les pollens des herbacées :
    • Les pollens des herbacées proviennent des herbes vivaces et sévissent à partir
    • d’août jusqu’en octobre.

 Influence de la pollution et des variations climatiques

Les conditions climatiques et les allergies

L’intensité de la pollinisation est variable suivant la météorologie et la région. Les conditions climatiques sont déterminantes:

  • La chaleur et l’humidité augmentent les concentrations de pollens.
  • Le froid, la sécheresse, ou des pluies importantes les diminuent.
  • L’ensoleillement et le vent permet la dissémination des pollensLa pollution et les allergies

Le développement des rhinites polliniques constaté depuis 30 ans est concomitant à la progression constante de la pollution chimique aérienne.
La pollution urbaine amplifie la toxicité des pollens car elle fragilise l’enveloppe naturelle des grains de pollens et facilite ainsi la sortie des protéines allergisantes.

Les polluants sont également des facteurs irritants qui provoquent une augmentation de l’hyper réactivité bronchique, nasale ou oculaire.

Réchauffement climatique

Le réchauffement climatique constaté ces dernières années favorise des saisons polliniques plus précoces, plus intenses et plus longues…

Allergies croisées pollens et aliments

Dans certains cas les personnes allergiques aux pollens peuvent présenter des allergies croiséesentre les aliments et les pollens.

 Symptômes de l’allergie au pollen ?

Les symptômes de l’allergie au pollen sont caractéristiques ; dès que la personne est en contact avec l’allergène, elle éternue, pleure,  son nez coule ou est bouché et elle présente des démangeaisons  au niveau des yeux et du nez. L’allergie au pollen s’accompagne
souvent d’une grande fatigue du fait de sa chronicité et des  difficultés pour dormir (nez bouché, éternuements incoercibles…).

Mieux vivre avec les pollens

Des mesures simples peuvent aider les allergiques aux pollens à mieux supporter leurs allergies.

  • Rincer les cheveux le soir avant de se coucher afin d’éviter aux pollens accumulés tout au long de la journée de se déposer sur l’oreiller et de provoquer des réactions allergiques
  • Porter des lunettes de soleil et un chapeau
  • Ne pas se frotter les yeux
  • Eviter de tondre la pelouse
  • Aérer la chambre tôt le matin
  • Eviter de fumer car le tabac aggrave les réactions allergiques
  • Eviter la piscine car le chlore agresse les muqueuses du nez et des yeux
  • Ne pas sécher le linge à l’extérieur
  • Porter un masque lors du jardinage
  • Rouler fenêtres fermées en voiture
  • Investir dans un purificateur d’air
  • Il est conseillé aux étudiants allergiques aux pollens de consulter leur médecin avant de passer les examens, car les pics de pollens surviennent en général pendant cette période.
  • En vacances : préférer le bord de mer car la concentration en pollens est plus faible

  Les traitements contre les allergies aux pollens

Les antihistaminiques limite les symptômes de l’allergie au pollen, notamment la rhinite et la conjonctivite allergiques. La désensibilisation qui consiste à exposer l’organisme à de faibles quantités d’allergènes, permet de diminuer les crises d’allergie, voire de les faire disparaitre. L’allergologue détermine au préalable à quels pollens la personne est allergique grâce notamment à des tests cutanés.